PARTAGEZTweetLe technicien français de la sélection féminine haïtienne de football, Nicolas Délépine, a réussi à qualifier les Grenadières pour le prochain Mondial féminin de la FIFA qui se tiendra en Australie et Nouvelle-Zélande. Dans une interview accordée au média français SoFoot, il a livré ses pensées sur cet exploit, au moment où l’insécurité grandit de jour en jour en Haïti. Barragiste, la sélection féminine haïtienne de football a obtenu son billet qualificatif pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande sous la houlette de Delepine, au moment où l’insécurité fait des ravages au sein de la société haïtienne. Le français en a pleine conscience et en a parlé aux journalistes français. « Le football a été mis à l’arrêt pendant près de deux ans à cause de l’insécurité, donc les filles avaient à cœur de se qualifier », a déclaré Délépine quand on lui a questionné sur la place qu’occupe le football en Haïti, avant d’ajouter que cette situation a constitué un obstacle face à la célébration de cette qualification historique. Quand le journaliste lui a demandé s’il n’avait pas peur au moment d’accepter le job, Nicolas Délépine a dit non, et a mentionné : « Je ne suis allé qu’une seule fois sur l’île depuis ma nomination, et encore, je n’ai pas quitté l’aéroport. » En effet, tout le travail des Grenadières est effectué en république voisine depuis plus d’un an, et le sélectionneur français n’a pas à craindre la terreur des gangs qui font la loi en Haïti depuis plusieurs années. Jean Obed SIBRUN / FOOTKOLE About The Author Jean Obed SIBRUN See author's posts PARTAGEZTweet Navigation de l’article FOOT – FÉMININ : LES GRENADIÈRES, REINES DE L’ÎLE! FOOTBALL – FÉMININ : LE TROPHÉE DE LA COUPE DU MONDE SERA EN TRANSIT EN HAÏTI