PARTAGEZTweetQuelques heures seulement après le match nul arraché par les Grenadiers face au Costa Rica (3-3), une vague bleue et rouge a déferlé sur les réseaux sociaux. Des centaines de supporters haïtiens, aux quatre coins du monde, se sont fixé un même objectif : convaincre les binationaux de porter les couleurs de la sélection nationale. Tout est parti de quelques messages enthousiastes, presque anodins de quelques fans. Très vite, le mouvement a pris de l’ampleur, s’est propagé comme une traînée de poudre et a été amplifié par la participation de personnalités influentes, qui ont partagé sur Twitter les comptes Instagram des joueurs, incitant les Haïtiens à les suivre et à participer massivement à la campagne. Les comptes des joueurs ciblés, notamment Wilson Isidor (Sunderland), Lenny Joseph (Ferencváros TC), Gorby Jean-Baptiste (Sporting Braga), Odsonne Edouard (RC Lens), Hannes Delcroix (Burnley) et Josué Casimir (AJ Auxerre) ont été rapidement saturés de commentaires, de drapeaux, de messages d’encouragement et d’invitation à rejoindre les Grenadiers. Dans un contexte où plusieurs sources affirment que Isidor et Odsonne auraient déjà donné leur accord, et que la FHF a déjà entamé des discussions avec Gorby pour sécuriser sa venue, cette campagne spontanée montre l’attachement d’un peuple qui rêve de voir ses enfants dispersés à travers le monde revenir défendre les couleurs du pays de leurs racines. Elle traduit aussi la conviction que l’avenir de la sélection passe aussi par ces talents formés en Europe, au Canada ou aux États-Unis, mais qui portent Haïti dans leur cœur. Dans ce stade virtuel qu’incarnent désormais Twitter et Instagram, la partie est lancée. Et pour beaucoup, c’est déjà une victoire de montrer aux binationaux que derrière eux, une nation entière les attend. About The Author Nathalie Antoine See author's posts PARTAGEZTweet Navigation de l’article SOLIDE PRESTATION D’ALEXANDRE PIERRE AVEC SOCHAUX CONTRE SM CAEN MLS : CHARLOTTE FC CORRIGE L’INTER MIAMI, VANCOUVER BALAYE PHILADELPHIA AVEC UN TRIPLÉ DE MÜLLER