PARTAGEZ

Après avoir encaissé une défaite historique 7-0 le week-end dernier en MLS, dans un match oú Bradley Carnell avait pris la décision de reposer plusieurs cadres afin d’arriver avec un effectif plus frais pour la demi-finale de l’U.S. Open Cup, les Boys in Blue se sont à nouveau inclinés ce mardi. Ils ont perdu, cette fois 3-1, face à Nashville SC, et voient leur rêve de finale s’envoler.

Le collectif est apparu en difficulté dès le coup d’envoi, multipliant les fautes et concédant trop d’espaces. À la 36e minute, Sam Surridge ouvrait le score de la tête, sur une passe de Palacios, avant de doubler la mise au retour des vestiaires.

L’entrée de Quinn Sullivan et Mikael Uhre a brièvement ravivé l’espoir. Sullivan a réduit le score d’un tir superbe de l’extérieur de la surface, et Uhre a eu une balle d’égalisation à la 75e minute. Mais une nouvelle fois, la défense s’est effondrée et Surridge, en état de grâce, a complété son triplé à la 84e minute pour sceller le sort du match.

Malgré la défaite, certains joueurs du Union se sont illustrés. Le gardien Andrew Rick a multiplié les arrêts décisifs, et Danley Jean Jacques, au cœur du milieu de terrain, a essayé de contenir les offensives adverses tout en organisant le jeu des siens. Toutefois, ses efforts, tout comme ceux de ses coéquipiers, n’ont pas suffi à inverser la tendance.

En l’espace de quatre jours, le Union a donc subi deux revers majeurs : un naufrage collectif en championnat et une élimination cruelle dans une compétition qui aurait pu offrir un billet pour la prochaine édition de la Concacaf Champions Cup.

Désormais, il reste à savoir si Carnell réussira à remobiliser un groupe fragilisé mentalement. Le club qui s’est déja qualifié pour les playoffs conserve une position favorable dans la course au Supporters’ Shield en étant premier au classement, mais il devra vite retrouver confiance et efficacité sous peine de voir la saison basculer.

À noter que le Philadelphia Union avait déjà disputé la finale de l’U.S. Open Cup à trois reprises (2014, 2015, 2018) sans jamais l’emporter, ce qui renforce la frustration autour de ce nouvel échec en semi.

About The Author


PARTAGEZ